Nouvelle Calédonie

Terre d’aventure et de charme, mêlant un lagon et des îlots, des forêts primaires et des mangroves, des sols rouges et ocres, la Nouvelle Calédonie vous attend ! La Grande Terre, également surnommée "le Caillou", est l’île principale de l’archipel de la Nouvelle Calédonie.

Géographie

S’étendant sur 400 km du nord au sud, et 50 km d’ouest en est, c’est la troisième île du Pacifique Sud, après la Nouvelle-Guinée et la Nouvelle-Zélande. La Grande Terre est traversée dans toute sa longueur par une chaîne de montagnes dont les sommets culminent à plus de 1 600 m. L’île se compose de deux régions très contrastées : la côte ouest, sèche, donnant sur la Mer de Corail, et la côte est, tropicale, avec sa route somptueuse qui borde le lagon, et ses magnifiques cascades. La Nouvelle-Calédonie, c’est également un lagon de 24 000 km2, une faune incomparable, un chapelet d’îles et d’îlots à la nature jalousement sauvegardée, les îles Loyauté (Ouvéa, Lifou, Maré, Tiga) à l’est, l’île des Pins au sud, et au nord les Iles Bélep, encore très sauvages

Histoire et population

Si la découverte de la Nouvelle Calédonie revient au capitaine Cook en 1774, il semble que les hommes aient pris possession de ce territoire 1 300 ans avant notre ère. De nombreuses migrations antiques, venues de Papouasie, d’Australie ou des Nouvelles Hébrides, se sont succédées au fil des siècles, donnant à l’archipel son caractère métissé. En 1853 sous Napoléon III, la Nouvelle Calédonie devient française. C’est à cette époque que les richesses minières y sont découvertes, attirant chercheurs d’or, de cuivre et de nickel… Quelques années plus tard, 22 000 condamnés de métropole sont envoyés au bagne dans l’archipel, qui fut ensuite la terre de tous les aventuriers. L’île bénéficie d’une grande diversité culturelle et d’un large brassage ethnique, regroupant Caldoches et Mélanésiens, Indiens Malabars, Javanais, Japonais, mais aussi, Wallisiens et Polynésiens…

Le climat

Ce n’est pas une légende, la Nouvelle-Calédonie est bien l’« île de l’éternel printemps ». Son climat subtropical est heureusement tempéré par l’Océan qui la baigne et les alizés venant du sud-est. L’archipel s’offre aux visiteurs en toute saison. Tout juste convient-il de rappeler que la côte orientale est plus humide et que l’été austral commence en décembre pour s’achever en mars. L’hiver austral, de juin à septembre, bénéficie de températures de 15 à 25°.

La table

Il existe peu de plats typiquement mélanésiens, à l’exception du bougna, un ragoût de viande, de poulet ou de poisson cuit dans des feuilles de bananier avec des ignames. A découvrir également la salade tahitienne et son poisson macéré dans le citron et arrosé de lait de coco, les achards de bambou ou le rougail… A cela s’ajoutent des fruits tropicaux (avocats, papayes, mangues, fruits de la passion, mandarines, ananas…) aux parfums incomparables.

Les spécialités gastronomiques de la métropole sont présentes dans de nombreux restaurants. Les vins, pour l’essentiel français, australiens et néo-zélandais y sont servis également. A découvrir, la bière locale ou australienne, ainsi que l’eau de coco. Afin de lutter contre l’alcoolisme, la vente d’alcool à emporter est interdite le week-end.

La coutume

Pour être apprécié et adopté, le visiteur se doit de respecter le pays et les usages de ses habitants. Il faut éviter les tenues provocantes, en brousse comme à la plage. Par ailleurs, on ne pénètre pas en territoire kanak comme en terrain conquis. La coutume veut ainsi qu’un cadeau soit offert au chef de la tribu… qui, lui-même, ne vous laissera pas repartir les mains vides.

Patrimoine mondial de l’UNESCO

Le lagon néo-calédonien constitue la deuxième plus grande barrière corallienne continue du monde après celle de l’Australie. La zone reconnue par l’UNESCO depuis juillet 2008 se répartit en six sites totalisant 15 000 km2, sur les 24 000 km2 que constitue la zone totale. Ils sont d’une beauté extraordinaire.

On y trouve une grande quantité d’espèces de coraux et de poissons, ainsi que des mangroves, des herbiers et des structures récifales parmi les plus diversifiées de la planète. Les lagons et récifs coralliens de Nouvelle-Calédonie abritent des écosystèmes intacts peuplés d’une biodiversité marine exceptionnelle, composée de populations protégées de grands prédateurs et d’un nombre considérable de différents poissons de grande taille. Ils offrent un habitat pour plusieurs espèces marines emblématiques ou en danger, comme les tortues, les baleines ou les dugongs, ces derniers constituant la troisième population mondiale.